Le petit garçon sans un bras

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Le petit garçon sans un bras

Message  Invité le Lun 21 Nov - 3:28

Un ami m’a envoyé cette belle histoire. C’est l’histoire d’un petit garçon né sans le bras gauche.
Quand ce garçon entra dans en sixième, des graves problèmes surgirent, ses paires, le rejettent à cause de son infirmité.
Le petit garçon n’a pas d’amis, il est très souvent mis de côtés et avec le temps il tomba dans une grande déprime.
Ses parents, profondément attristés par sa situation cherchent de trouver quelque chose que puisse soulager sa peine. Décidèrent de l’inscrire dans un club de judo ; après sa première leçon, le maître aborda le petit garçon lui disant :
« Ecoute mon garçon ! Je puis faire de toi un champion, tu sais ? Mais pour cela tu dois venir chaque jour t’entrainer et faire tout ce que je te dirais. Dans six mois il aura lieu un tournoi régionale et tu pourras le gagner ! »
Le garçon le regarda avec des yeux abasourdis, mais à la fin décida de poursuivre son entrainement, car de toute façon il n’avait rien à perdre.
Ainsi chaque jour va à son entrainement et s’applique sur chaque mouvement de judo. Le jour suivant son entraineur lui fait faire la même prise, et cela pendant plusieurs semaines, au point que le petit garçon protesta :
« Monsieur, depuis plus de deux semaines vous me faites faire et refaire la même prise ! Quand m’en ferez-vous apprendre d’autres ? »
L’entraineur en souriant lui réponds : «
N’ait pas crainte, ne t’avais-je pas dis d’avoir confiance en moi ? Fais tout ce que je te dirais et je te transformerais en un champion. »
Pendant les six mois qui dura sa préparation, le garçon s’entraina jour après jour inlassablement, toujours seulement sur cette unique prise.
Arriva le jour du tournoi ; il y a beaucoup de curiosité parmi le public. Tous sont intéressés à l’histoire du garçon sans le bras gauche.
Le petit garçon gagne son premier match assez facilement, poursuit match après match battant des adversaires de plus en plus populaires
Nous arrivons au moment de la finale ; Les juges demandent à l’entraineur de ne pas faire disputer la finale, étant donné la grande expérience et la majeure prestance physique de son adversaire. Le coach rassure les juges, disant que son élève était bien préparé affirmant d’avoir une entière confiance en lui. La rencontre commence : le petit garçon est très équilibré et à la fin dans la grande stupeur générale, le garçon sans le bras gauche gagne le match s’adjugeant le tournoi.
Dans le voyage de retour, il se demande si ce qu’il vient de vivre est un rêve et demande au coach :
« Comment est-il possible ? Il s’est vraiment passé ainsi ? »
Le coach lui répondit avec grande douceur :
« Tu vois mon petit, la prise sur la quelle tu t’es entrainé chaque jour, pendant six longs mois, est la prise de judo la plus difficile qu’existe ! Il n’y a qu’une seule façon de se défendre de cette prise, sais-tu la quelle est ? La seule défense pour ton adversaire aurait été… de prendre ton bras gauche! ».
L’apôtre Paul définit l’expérience chrétienne à un combat : « J’ai combattu le beau combat, j’ai achevé la course, j’ai observé la foi. » (2 Tim.4 :7) Peut être as-tu fixé ton regard sur tes défauts, sur tes « malformations » spirituelles, pensant de ne pas posséder les capacités de devenir une champion de la foi.
Nous avons à nos côtés le plus grand coach que le monde puisse avoir, notre Seigneur Jésus. En lui nous pouvons baser notre espérance, nos faiblesses sont unies à sa force, notre ignorance à sa sagesse et notre fragilité à sa puissance. C’est pourquoi nous ne devons pas nous concentrer sur nous-mêmes, mais sue Jésus ; ne permettons pas que notre mémoire se concentre sur nos problèmes, mais plutôt sur la beauté de l’amour de notre Seigneur Jésus, sur son sacrifice, son humilité, sa bonté, son amour sans taches, doivent être l’objet de notre contemplation. C’est seulement en aimant notre Seigneur Jésus, en l’imitant en dépendant complètement de lui que nous serons transformés à sa ressemblance.
Le garçon sans bras de notre récit, ne pouvait pas se fier à se seules capacités pour devenir un champion, il devait avoir confiance en son maître. Et comme le coach voyait quelque chose dans le garçon que lui-même ne pouvait voir, ainsi Notre Seigneur le Christ, notre Maître, voit quelque chose en nous que nous ne voyons pas.
Jésus nous voit en prospective, nous voit pour ce que nous pouvons devenir, si chaque jour nous allons à son école. Jésus désire accomplir en nous une œuvre, maintenant, œuvre que nous ne pouvons imaginer. Il nous demande, comme le fit jadis au bord de la mer Tibériade :
« Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes »
Il nous demande aussi d’aller auprès de lui chaque jour pour apprendre comme combattre « le bon combat de la foi » 1 Tim. 6 :12)
Cette belle histoire nous apprend un autre enseignement. Jésus déclara à ses disciples dans la chambre haute au soir de la pâque juive :
« Je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le chef du monde vient. Et il n’a aucune prise sur moi, mais, afin que le monde sache que j’aime le Père, oui comme le Père m’a donné ordre [de faire], ainsi je fais. »
(Jean 14 :30,31)
Satan ne pouvait rien trouver de sien en Jésus ; il ne pouvait pas s’accrocher à rien dans la vie, dans la mémoire de Jésus ni l’accuser d’aucun péché.
Satan est notre adversaire, « l’accusateur de nos frères, celui qui les accuse jour et nuit devant notre Dieu. » (Rév.. 12 :10), mais il a une seule arme qu’il peut pointer contre nous : Il peut indiquer ce que lui appartient dans notre cœur, devant Jésus.
Si notre vie est complètement consacré au culte divin, si nous avons tout notre cœur à l’activité chrétienne qui nous est confié par le Christ, si nous demeurons en Jésus et ses paroles demeurent en nous, alors nous serons les serments attachés à la vraie vigne qu’est l’organisation théocratique fondée sur le sang du Fils de Dieu, alors Satan ne trouvera rien ou s’accrocher à nous, de la même manière du judoka de notre histoire, qui pour se défendre ne pouvait pas s’accrocher au bras gauche que le petit garçon n’avait pas.
Pour conclure, restons solidement attachés à notre activité chrétienne, soyons soumis à ceux qui nous dirigent, écoutons les conseils donnés par nos frères du Collège Central, si faisant nous ne laisserons pas à Satan le pouvoir de nous arracher des mains de notre Seigneur Jésus.



Dernière édition par Olracittes le Lun 21 Nov - 3:58, édité 1 fois

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Re: Le petit garçon sans un bras

Message  Nic le Lun 21 Nov - 3:39

Belle Histoire et Belle Leçon

Merci beaucoup
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Nic
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