Pourquoi Satan a-t-il choisi un serpent pour parler à Ève ?

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Pourquoi Satan a-t-il choisi un serpent pour parler à Ève ?

Message  Yasashi le Dim 17 Nov - 22:44


Pourquoi Satan a-t-il choisi un serpent pour parler à Ève ?


▪ Vous serez sans doute d’accord pour dire que, comme nous l’avons vu à la page 8, Satan était derrière le serpent qui a parlé à Ève. C’est ce que la Bible affirme. Cependant, vous vous demandez peut-être : ‘ Pourquoi un esprit puissant manipulerait-il un serpent tel un ventriloque sa marionnette ? ’
La Bible dit que les tactiques de Satan sont des “ manœuvres ” ou des “ ruses ”, ce que confirme l’épisode du serpent en Éden (Éphésiens 6:11, note). Il ne s’agit pas d’une fable mettant en scène un animal qui parle. On est ici face à une stratégie qui fait froid dans le dos, un plan habile destiné à éloigner les gens de Dieu. Parlons-en plus en détail.
Satan a choisi sa cible avec soin. Ève était la créature intelligente la plus jeune de l’univers. Profitant de son inexpérience, il a cherché à la tromper et à la séduire. En se cachant derrière un serpent, un animal extrêmement prudent, il a astucieusement dissimulé ses intentions pleines d’audace et d’ambition (Genèse 3:1). Examinons ce à quoi il est parvenu en donnant l’impression que le serpent parlait.
Premièrement, Satan a attiré et captivé l’attention d’Ève. Ève savait que les serpents ne parlent pas ; son mari avait donné un nom à tous les animaux, y compris au serpent, probablement après les avoir soigneusement étudiés (Genèse 2:19). Elle aussi avait sans doute observé cet animal prudent. Le stratagème de Satan a donc éveillé sa curiosité ; il l’a amenée à se focaliser sur la seule chose de tout le jardin qui lui était interdite. Deuxièmement, si le serpent se cachait parmi les branches de l’arbre interdit, à quelle conclusion Ève est-elle probablement parvenue ? S’est-elle dit que cet animal modeste et muet était devenu capable de parler parce qu’il avait mangé du fruit ? Quel effet ce fruit aurait-il alors sur elle ? Nous ne savons pas avec certitude ce qu’elle a pensé ni si le serpent a croqué dans le fruit. Mais nous savons que, quand le serpent lui a dit que le fruit la rendrait “ comme Dieu ”, elle était préparée à croire ce mensonge.
Les mots choisis par Satan en disent long. Il a semé le doute dans l’esprit d’Ève en insinuant que Dieu la privait de quelque chose de bon et restreignait inutilement sa liberté. Il misait en fait sur l’éventualité que l’amour-propre d’Ève soit plus fort que son amour pour le Dieu qui lui avait tout donné (Genèse 3:4, 5). Hélas ! sa manœuvre a atteint son but ; ni Ève ni Adam n’avaient cultivé dans leur cœur l’amour et la reconnaissance qu’ils auraient dû avoir pour Jéhovah. Pareillement de nos jours, Satan n’encourage-t-il pas l’égocentrisme et les raisonnements trompeurs ?
Quels étaient les mobiles de Satan ? Que recherchait-il ? En Éden, il a essayé de cacher tant son identité que ses mobiles. Mais avec le temps, ils sont apparus au grand jour. Lorsqu’il a tenté Jésus, sachant pertinemment que tout déguisement était inutile, il lui a directement demandé : “ Tomb[e] et fais un acte d’adoration pour moi. ” (Matthieu 4:9). À l’évidence, Satan jalouse depuis longtemps le culte qui revient à Jéhovah Dieu. Il fera tout ce qu’il peut pour détourner les humains de Dieu ou les pousser à pratiquer un culte perverti. Il aime briser leur intégrité.
La Bible présente clairement Satan comme un stratège qui n’hésite pas à détruire pour parvenir à ses fins. Heureusement, contrairement à Ève, nous ne sommes pas condamnés à être dupes de lui, “ car nous n’ignorons pas ses intentions ”. — 2 Corinthiens 2:11.
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Re: Pourquoi Satan a-t-il choisi un serpent pour parler à Ève ?

Message  Invité le Lun 18 Nov - 0:18

Quoi qu’il en soit, c’est en rapport avec cet “arbre de la connaissance du bon et du mauvais” qu’Ève fut victime d’une tromperie. Un jour qu’elle n’était pas avec son mari, elle fit une étrange rencontre. Un serpent prudent semblait avoir reçu la sagesse et le pouvoir de parler. Ce qu’Ève ne savait pas, c’est qu’un fils spirituel de Dieu, un traître, se servait du serpent un peu comme un ventriloque se sert de sa marionnette (voir Jean 8:44). L’humble serpent souleva cette question apparemment innocente: “Est-ce que vraiment Dieu a dit que vous ne devez pas manger de tout arbre du jardin?” (Gen. 3:1). Adam ayant dû lui parler de “l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais”, Ève répondit correctement. Elle dit: “Du fruit des arbres du jardin nous pouvons manger. Mais pour ce qui est de manger du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: ‘Vous ne devez pas en manger, non, vous ne devez pas y toucher, pour que vous ne mouriez pas.’” (Gen. 3:2, 3). Cependant, les paroles du serpent soulevèrent subtilement dans l’esprit d’Ève une question sur laquelle elle ne s’était peut-être jamais arrêtée auparavant. Cette question était la suivante: Pourquoi Dieu interdisait-il de manger le fruit de “l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais” sous peine de mort?
Le serpent répondit aussitôt: “Assurément vous [non seulement Ève, mais aussi Adam] ne mourrez pas. Car Dieu sait que, le jour même où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront à coup sûr et qu’à coup sûr vous serez comme Dieu, connaissant le bon et le mauvais.” (Gen 3:4, 5). Ève se trouvait devant un choix. Allait-elle prendre la défense du Créateur auquel elle devait la vie et qui lui avait donné, ainsi qu’à son mari, tout ce qu’il fallait pour vivre éternellement dans le bonheur? Ou bien allait-elle écouter la voix d’une créature inférieure qui n’avait jamais rien fait pour elle? Ève possédait les éléments nécessaires pour faire le bon choix. Elle connaissait la loi de Dieu et avait des preuves évidentes que son Créateur l’aimait, elle et son mari.
Cependant, toutes les paroles rapportées en Genèse 3:1-5 pouvaient difficilement se résumer en quelques mouvements du corps. De cette façon, par exemple, comment le serpent s’y serait-il pris pour faire croire à Ève qu’elle deviendrait comme Dieu et qu’elle serait à même de décider du bon et du mauvais? Qui plus est, le récit divinement inspiré déclare nettement que le serpent ‘se mit à dire’ quelque chose à Ève. Après quoi celle-ci lui répondit, en toute logique par la parole. À la suite de sa réponse, “le serpent dit” encore autre chose à la femme. Ceux qui pensent, avec Joseph Benson, qu’il s’est exprimé en signes ou avec des mouvements, doivent donc en déduire qu’Ève lui a répondu de la même manière, en gestes.

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